Je suis France Verheyden.
Je suis thérapeute depuis plus de vingt ans, spécialisée dans la compréhension du fonctionnement émotionnel, relationnel et du système nerveux.

Pendant toutes ces années, j’ai vu des centaines de personnes arriver avec des problèmes très différents : des couples qui ne se comprenaient plus, des parents dépassés, des personnes épuisées par leur boulot, des gens qui ruminaient pendant trois jours après une remarque, qui disaient oui alors qu’ils voulaient dire non, qui savaient parfaitement ce qu’ils « devraient » faire… et qui n’y arrivaient quand même pas.
Et plus j’avançais dans mon métier, plus une conviction devenait évidente pour moi :
on devrait apprendre à prendre soin de notre santé mentale aussi naturellement qu’on apprend à prendre soin de notre santé physique.
On nous apprend à nous brosser les dents, à manger correctement, à bouger, à mettre de la crème solaire.
Mais on nous explique rarement ce qui se passe en nous quand notre système nerveux bascule en mode survie. Pourquoi une remarque peut nous mettre hors de nous. Pourquoi on rumine. Pourquoi on se ferme. Pourquoi on recommence certains comportements alors qu’on s’était juré de ne plus jamais le faire.
Et surtout : qu’est-ce qu’on peut faire, concrètement, quand ça arrive ?
C’est pour ça que j’ai créé le Kit de Survie pour les Journées de Merde.
J’ai voulu rassembler dans un outil utilisable au quotidien ce que j’aurais aimé que tout le monde sache : comprendre ce qui s’active en soi, arrêter de se juger pour ses réactions automatiques, retrouver suffisamment de sécurité intérieure pour pouvoir choisir sa réponse plutôt que simplement la subir.
Le Kit ne remplace évidemment pas une thérapie lorsqu’une thérapie est nécessaire.
Il répond à une autre question :
pourquoi faudrait-il attendre d’aller vraiment mal pour apprendre comment on fonctionne ?
Aujourd’hui, mon travail va dans cette direction : transmettre ces connaissances au plus grand nombre, à travers le Kit, les ateliers, les formations et ma conférence-spectacle J’aime pas les gens (mais je me soigne).
Parce que je reste persuadée d’une chose :
si davantage de gens comprenaient ce qui se passe en eux quand ça déraille, le monde irait clairement un peu mieux.